Perspectives nationale et internationale dans l’étude du PCF et du PCI

  • Luca Sollai Université de Montréal
Mots-clés: communisme, PCF, PCI, national, international

Résumé

Les concepts de « national » et « international » sont primordiaux dans l’étude du Parti communiste français et du Parti communiste italien. Les deux plus grands partis communistes de l’Europe de l’Ouest ont toujours dû essayer de concilier leurs exigences nationales avec les enjeux géopolitiques internationaux et soviétiques. La synthèse n’a pas été toujours évidente, et cette difficulté émerge dans le débat historiographique sur les deux partis. Une approche conflictuelle a été privilégiée par les historiens des deux partis, et ces deux concepts n’ont pas été analysés comme deux aspects d’une problématique globale, mais plutôt par opposition l’un à l’autre. Après avoir examiné les positions de certains historiens, nous proposons une analyse de la problématique plus neutre et organique, en présentant comme cas d’étude l’utilisation des symboles nationaux par les deux partis. On a choisi une approche comparative car la situation géopolitique et historique des deux partis présentait des similitudes et des cas d’analyse similaires, et car dans les deux cas on a vu, a des différents niveaux d’intensité, l’affirmation de deux écoles de pensée opposées et conflictuelles.

Biographie de l'auteur

Luca Sollai, Université de Montréal

Doctorant en histoire à l'université de Montréal. Ses recherches portent sur l'histoire des relations internationales, avec un intérêt particulier pour les partis communistes français et italien et les relations diplomatiques de l'Italie et de la France dans le XXe siècle. Il est aussi l’auteur de l'article "Henry P. Fletcher et Mussolini : l'évolution de la politique étrangère italienne dans le système de Coolidge" paru dans le Bulletin d’histoire politique (vol. 27, n° 3, Printemps 2018).

Publié le
2018-09-25
Comment citer
Sollai, L. (2018) Perspectives nationale et internationale dans l’étude du PCF et du PCI, Émulations - Revue de sciences sociales, (26), p. 19-35. doi: 10.14428/emulations.026.02.