Enfances à l’école : un singulier pluriel

  • Pascale Garnier Centre de recherche interuniversitaire EXPERICE (Expérience, ressources culturelles, éducation), Université Paris 13.
Mots-clés: école, enfances

Résumé

Bien évidemment, s’agissant de l’enfance, le pluriel s’impose : il met en exergue, dès le titre de ce numéro, sa diversité pour mieux dénaturaliser cet âge de la vie, l’abstraire en particulier de ses substrats biologiques. Le pluriel des enfances s’oppose également à une universalité qui occulterait la multiplicité de ses formes et contenus à travers le temps et l’espace, ainsi que la pluralité des expériences des enfants.

Biographie de l'auteur

Pascale Garnier, Centre de recherche interuniversitaire EXPERICE (Expérience, ressources culturelles, éducation), Université Paris 13.

Professeure en sciences de l’éducation et directrice de l’unité de recherche EXPERICE (expérience, ressources culturelles, éducation), à l’université Paris 13. S’inscrivant dans une sociologie pragmatique, ses recherches portent sur les classements d’âge, le corps et la culture matérielle, les pratiques professionnelles avec les enfants, notamment à l’école maternelle, le partenariat avec les familles et les politiques éducatives. Elle a publié récemment, Sociologie de l’école maternelle (PUF, 2016) et dirigé avec Sylvie Rayna, Recherches avec les jeunes enfants : perspectives internationales (P. Lang, 2017), Transition dans la petite enfance (P. Lang, 2017).

Publié le
2019-04-02
Comment citer
Garnier, P. (2019) Enfances à l’école : un singulier pluriel, Emulations - Revue de sciences sociales, (29), p. 155-167. doi: 10.14428/emulations.029.11.
Rubrique
Conclusion