«Les saints ont la parole»
L’anthropologie biologique et les reliques
DOI :
https://doi.org/10.14428/qs.v191i1-2.69763Mots-clés :
Anthropologie biologique, Belgique, Datations, Hagiologie, ReliquesRésumé
Depuis la fin du XXe siècle, les autorités ecclésiastiques autorisent, voire encouragent, l’analyse scientifique des reliquaires et de leurs contenus. Ces analyses sont réalisées par des experts regroupant un ensemble de domaines de recherche : historiens, anthropologues, médecins légistes, archéologues, spécialistes des datations, des métaux, des textiles, etc. À travers de nombreux exemples dans lesquels nous développerons principalement les résultats de l’analyse des restes humains, nous verrons que ces études pluridisciplinaires ont livré des données parfois surprenantes.
* * *
Since the late 20th century, ecclesiastical authorities have authorised, and even encouraged, the scientific analysis of reliquaries and their contents. These analyses are performed by experts from a wide range of research fields: historians, anthropologists, forensic scientists and archaeologists, as well as specialists in chronological dating, metals, textiles, etc. We will demonstrate, by means of numerous examples focussing mainly on the analysis of human remains, that these multidisciplinary studies can yield some startling results.
Téléchargements
Publiée
Comment citer
Numéro
Rubrique
Licence
(c) Tous droits réservés Revue des questions scientifiques 2020

Ce travail est disponible sous licence Creative Commons Attribution - Pas d'Utilisation Commerciale - Pas de Modification 4.0 International.
Attribution - Pas d'Utilisation Commerciale - Pas de Modification 4.0 International (CC BY-NC-ND 4.0)