Une approche nouvelle du statut éthique des microorganismes génétiquement modifiés par le concept d’organisation cellulaire
Conséquences éthiques sur la question de la brevetabilité du vivant
DOI :
https://doi.org/10.14428/rqs.v193i3-4.68523Mots-clés :
Brevetabilité du vivant, Organisation cellulaire, Systèmes biologiquesRésumé
La question du statut éthique des microorganismes génétiquement modifiés (MGM) est abordée à partir de la mise en perspective de deux concepts-clés : celui de la nature du mélange entre artéfacts nanotechnologiques (gènes synthétiques) et fonctionnalités naturelles cellulaires d’une part, et celui, proposé par les auteurs, d’organisation cellulaire (OC) d’autre part. Cette mise en perspective fonde une approche théorique nouvelle sur les effets de l’artificialisation des systèmes biologiques à l’échelle de leurs fonctionnalités et à celle de leurs écosystèmes et interroge la légitimité même de la brevetabilité du vivant.
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The issue relating to the ethical status of genetically modified microorganisms (GMMs) is approached from the perspective of two key concepts: on the one hand, the nature of the combination of nanotechnology artifacts (synthetic genes) together with natural cellular functioning, and, on the other hand, cellular organization (CO) as proposed by the authors. This perspective serves to lay the groundwork for a new theoretical approach concerning the effects of the artificialization of biological systems at the scale of their basic functioning and ecosystems, as well as questioning the legitimacy of patenting life.
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